viernes, 25 de marzo de 2011

http://passiondeslivres.over-blog.com/article-nager-sans-se-mouiller-de-carlos-salem-68823953.html


Voici le deuxième opus de Carlos Salem, après Allée simple . On y retrouve sa marque de fabrique : une bonne dose d'humour et des anti-héros loufoques ; mais je trouve que ce deuxième roman n'a pas la poésie du premier...
 
Explication : un homme prend la parole dans un ascenseur. On comprend très vite que c'est un tueur à gages surnommé "Numéro Trois" qui se cache sous une autre fonction bien plus "terre à terre" : vendeur de matériel médical.
 
Alors que  Juanito  doit garder ses enfants, il est contacté par "son entreprise" pour aller "enquêter" sur une plage nudiste du sud de l'Espagne. C'est là que se trouve sa prochaine victime....et son ex-femme, le nouveau copain de cette dernière, juge s'il vous plaît, un écrivain qui ne rêve que de Sicile, un policier atypique et quelques très belles créatures...
 
Alors qu'il doit se dépatouiller avec le bazar de sa vie privée, il reçoit un appel anonyme de "Numéro 2" comme quoi sa mission est terminée ou en tous cas stoppée pour l'instant.
Et si finalement, c'était lui la cible ????
 
Dans cet imbriglio perpétuel, le pauvre Juanito tente en vain d'y retrouver son latin. Il tente d'utiliser sa tête mais comme lui disait son maître, le mieux est parfois d'utiliser ses couilles !
 
On suit avec plaisir ses multiples subterfuges pour cacher son métier, la découverte progressive des enfants que "leur père est un héros" et finalement sa trouille d'être tué.
 
Mais il reste de tout cela une impression un peu légère. Pourquoi ? Dans Allée simple, Salem prenait le temps de bien camper tous ses personnages. Ils avaient tous "un grain" mais aussi des rêves fous qui les rendaient un peu poètes.
 
Ici, le héros se revèle finalement un homme comme les autres qui réfléchit à son passé (ses rêves d'enfant avortés de devenir pirate) et sur son avenir. Il se livre véritablement à un examen de conscience.
Reste une belle allusion à la littérature avec le personnage de Camilleri, le double du "vrai" écrivain sicilien.
 
Un bon divertissement mais qui n'arrive pas à la cheville du premier opus...
 

"Matar y guardar la ropa" en Timp Pierdut

http://vicenterosenstock.blogspot.com/2011/03/critica-de-matar-y-guardar-la-ropa-de.html


Crítica de Matar y Guardar la ropa, de Carlos Salem.




Los espejos del ascensor nos repiten, creando a partir de los cuatro pasajeros una multitud de clones. Es un ascensor moderno, como el edificio, y hace un momento, cuando subíamos el hombre del traje azul y yo, en la planta número catorce, se me antojó un truco de feria, un truco cruel, porque en lugar de deformarnos, la óptima calidad óptica de los espejos nos mostraba con precisión. Y eso duele.

~Carlos Salem, Primer párrafo de Matar y guardar la ropa.





Hay novelas que se saborean, casi página por página. Manchan el paladar y lo impregnan de cada una de sus frases. Como el buen jamón, o el vino, como más se disfrutan es recordándolas, En esas obras, leer no es más que un paréntesis de sentir, un paro en la reflexión.
Pero no. No es este el caso de Matar y guardar la ropa, segunda novela del escritor argentino (Afincado en Madrid) Carlos Salem. Matar y guardar la boca no se paladea: se devora. Frase por frase, capítulo por capítulo: una vez la pruebas no puedes sino seguir. Como el eslogan de aquellas patatas insulsas. Ya no hay stop.
No sabría decir qué tipo de novela me gusta más. Son estilos distintos, supongo. También están las novelas que ni se degustan ni se engullen, novelas que se escupen casi al instante de probarlas.
Pero ésa es otra historia. A Salem se le devora con gusto. La novela negra, bien escrita, es lo que tiene. Se lee rápido, para que no se enfríe. Abandonar un libro de este género a la mitad para continuar uno, dos meses después es casi un acto delictivo. Sus indicaciones son similares a las del yogur líquido: Agitar antes de usar, consumir preferentemente en un plazo no superior a una semana.
El problema de la novela negra es que repetirse es muy sencillo. Son cientos (Por no decir miles) los ejemplares casi clónicos que pueblan las estanterías y que solo se distinguen por el color de la portada y un par de ingredientes distintos. Aquí, un agente de seguros. Esta otra la protagoniza el asesino. Por eso Salem se agradece, por conseguir, a base de los clásicos ingredientes, un libro original.
Y eso, ya entrado el siglo XXI, no es de perogrullo. Porque sobran historias ambientadas en las oscuras calles de la gran ciudad (Véase Nueva York, Londres o incluso Madrid), por eso Salem se agradece.
Porque un camping (Nudista, nada menos) de Murcia puede ser igual de válido para un crimen que las callejuelas del Bronx, por eso Salem se agradece.
Porque fulano de tal Juanito Pérez Pérez es un nombre tan digno como James Bond, por eso Salem se agradece. Por evitar a los personajes sin pasado ni futuro, por su habilidad para mantener el suspense (Que atrapa desde el principio) y al mismo tiempo sacarte una sonrisa, por evitar las trampas que insultan al lector.
Por eso Salem se agradece.
En definitiva, una lectura entretenida y agradable, fácil de leer pero no por ello simplona. La técnica de Salem es, en una palabra (Generalista, pero acertada), envidiable.
Y si no me creéis, ya sabéis: echadle un ojo y juzgad vosotros mismos.





http://www.youtube.com/watch?v=HuN8c1aw44Y&feature=related
Coup de cœur 2011.

Nouvelle découverte du côté de chez Actes Noirs. Décidément, je suis très fan de la collection à la couverture noire! Un contenant beau et élégant pour des contenus qui ne m’ont pas encore apporté de déception.
Je me suis laissée tentée par la couverture et ses airs sixties. Grand bien m’en a pris! J’ai dévoré les 300 pages de ce roman en 3 jours. Impossible de le lâcher, tellement j’avais envie de découvrir la suite du récit. Un bon page-turner en somme!

Bref aperçu : Juanito Pérez Pérez, presque quadra, est un type d’allure passe-partout, limite “insipide-inodore-incolore”. Sa femme l’a quitté pour son manque de “relief” dans sa personnalité, dans ses ambitions, etc. Ses deux enfants l’estiment à peine. Il travaille dans une multinationale qui fournit les hôpitaux en papier de toilette. Enfin, c’est ce que Juanito laisse paraître... car il est en fait numéro Trois d’une Entreprise de Tueurs à gages.
Alors qu’il s’apprête à partir en vacances avec ses gosses, le voilà dépêché sur une ultime affaire avant son congé. Séjour détourné, il passera son repos dans un camp de nudistes. Perplexe par rapport à cette commande, Juanito commence à se poser des questions vis-à-vis de son métier de l’ombre, de sa famille et slalome entre ses interrogations, ses doutes et les coïncidences.

Mon avis : Déjà un gros coup de cœur pour le cadre de l'intrigue. Un thriller sur fond de camp de nudistes c'est peu fréquent (pour ma part, je n'en ai pas encore croisé). Les personnages sont plongés dans des situations plutôt cocasses. Mis à nu, le héros s'adapte assez bien à sa nouvelle condition de vacancier nudiste. Il nous ouvre les portes de son histoire comme on enlève ses vêtements. Du point de vue de l'intrigue, elle est rondement bien menée. Quiproquos, coïncidences, le lecteur est balancé entre les faits et les questionnements de Juanito. Du début à la fin, j'ai avancé à petits pas (pas de géants) sans jamais vraiment trouver la clé du mystère.
Le style de l'auteur est agréable à lire : écrit à la première personne, on suit le parcours du héros. Léger, les lignes sont littéralement "bouffées". Page-turner, le suspense est maintenu et nous pousse à aller toujours lire plus loin.
Cette lecture à la première personne nous rapproche du héros. On le lit comme s'il nous confiait personnellement son récit. Juanito devient notre ami.
Les autres personnages sont également hauts en couleurs. Chacun a une personnalité bien marquée et sont assez attachants.

Bref, une lecture qui m'a vraiment fait plaisir! Une lecture qui m'a donné envie de découvrir d'autres titres de cet auteur (le seul connu est Aller simple).
Carlos Salem est un journaliste et écrivain, né à Buenos Aires en 1959. Il réside "actuellement" à Madrid.

Ma note : 4,5 étoiles

Actes Noirs, octobre 2010, 297 pages
Valeriane & Books
Des lectures, des notes... en route dans mon bateau-livres

miércoles, 23 de marzo de 2011

Olaia Pazos en Palabras Habladas

 
   
 

English version below

 
  
 

Escuelas Pías © Promoción Madrid

 
   
 

Palabras Habladas continúa su ciclo de poesía en acción

 
   
 Segunda actuación: Olaia Pazos
Viernes, 25 de marzo, 20 h.
Entrada gratuita hasta completar aforo, se ruega puntualidad. 


Biblioteca de la UNED Escuelas Pías
C/ Sombrerete 15, 28012 Madrid Lavapies

La segunda invitada de nuestro ciclo Palabras Habladas es la poetisa, actriz y cantanteOlaia Pazos, que nos sorprenderá con su actuación en la antigua iglesia de Escuelas Pías de Lavapies, hoy en día biblioteca de la UNED.
En sus lecturas, Olaia Pazos (A Coruña, 1980) combina con mucho acierto y energía la poesía y el teatro. Pasó por varios grupos y escuelas de teatro en Galicia y el País Vasco hasta llegar en 2005 a Madrid, donde participa en recitales poéticos mientras da forma a espectáculos de música, poesía y teatro.
Palabras Habladas es un ciclo de literatura y poesía en directo organizado por Hablar en Arte. Tras dos ediciones en 2008 y en 2009-2010, Palabras Habladas opta en su entrega de 2011 por crear una serie de espectáculos únicos e irrepetibles en los que los actores no sólo trabajan sobre el escenario elegido sino con el espacio que les rodea. El ciclo ofrece así un reto diferente a los artistas invitados y brinda a los asistentes una visión sin precedentes sobre la ciudad de Madrid.
Joana Brabo estrenó el ciclo en el Mercado de Antón Martin. Lucas Rodríguez (Elkoalapuesto), Ebba Rohweder, Nieves Correa, Nilo Gallego y Julio Jara actuarán en los próximos meses en espacios como la Ermita de San Antonio de la Florida, la Casa de Fieras del Retiro, el Palacio de Cristal de la Arganzuela e incluso en plena calle madrileña.
 
   
   
 

ENGLISH VERSION

 
 

Palabras Habladas continues its programme of poetry in action

 
   
 
Second intervention: Olaia Pazos 
Friday, March 25, 8 pm.
Free entrance until full capacity. Punctuality required.


Biblioteca de la UNED Escuelas Pías
C/ Sombrerete 15, 28012 Madrid Lavapies


Our second guest of "Palabras Habladas" the poet, actress and singer Olaia Pazos, will suprise you with her performance at this ancient church of Escuelas Pias in the Lavapies-neighbourhood. .
In her performances, Olaia Pazos (A Coruña, 1980) combines her strong presence on stage with her strong skills in poetry and theater. Originally from Galicia, Olaia went through several theater groups and schools in Galicia and the Basque country to arrive finally in 2005 to Madrid. Here she has participates in poetry readings taking place in different cultural spaces in the city, while organizing and acting in performances of music, poetry and theater.
The objective of this third edition of Palabras Habladasorganized by Hablar en Arteis to invite the artists to not only act on a anonymous stage, but to encourage them to work in their performance with the place, so that the resulting work is an amalgam between artist and space. With this approach the offers a challenge to the invited artists and provides to attendees an unparalleled view on the city of Madrid.
Joana Brabo opened the cycle on February 23, 2011 at the municipal market of Antón Martín. Lucas Rodríguez (Elkoalapuesto), Ebba Rohweder, Nilo Gallego, Nieves Correa and Julio Jara will act during the forthcoming months in places such as La Ermita de San Antonio de la Florida, Casa del Retiro menagerie, the Crystal Palace of the Arganzuela and even in the streets of Madrid.
 
   
      
 

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Matadero
                            Madrid

   

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